Les Artistes

52 Peintres, Aquarellistes et Graveurs

27 Sculpteurs

Philippe Lejeune (1924-2014)

Né à Montrouge, Philippe Lejeune est un habitué du Louvre quand à 16 ans il rencontre le peintre Maurice Denis (1870-1943) à Saint-Germain-en-Laye. Celui-ci l’accepte dans son Atelier d’Art Sacré de la place Furstenberg à Paris où il trouve le soutien du peintre George Desvallières (1861-1950). Il fut aussi l’élève de Jean Souverbie (1891-1981) qui écrira plus tard à son sujet : « ce qui distingue Philippe Lejeune de ses contemporains, c’est qu’il a quelque chose à dire, et qu’il le dit dans un langage pictural très riche et d’une grande hauteur d’esprit ». Il suit les cours de Robert Rey à l’Ecole du Louvre.
Boursier de voyage au Prix National en 1948, il séjourne en Océanie avec le peintre Cara-Costea avec qui il fonde au début des années 50 la revue « Sujet » se rapprochant ainsi des peintres de la « jeune peinture » comme Françoise Adnet, Paul Rebeyrolle et André Minaux. Mais la rencontre la plus importante est celle, à la même époque, du peintre italien Léonardo Crémonini, notamment lors de séjours sur l’île d’Ischia dans la baie de Naples. Marié puis divorcé de Geneviève Dormann, il est père de trois filles et s’installe définitivement à Etampes où il crée un atelier municipal en 1971. Il séjourne en Inde et ouvre un atelier en milieu carcéral à Fleury-Mérogis, qu’il animera pendant 25 ans. Il est nommé sur œuvres, conservateur du musée d’Etampes.
Ses œuvres sont notamment exposées à la galerie Charpentier et à la galerie de Paris dans les années 1960, chez Durand-Ruel en 1970, puis chez Gorosane et Mouvances dans les années 1980-90 et 2000.
Lauréat du Grand Prix Baudry de la Fondation Taylor dont il devint le vice-président, il obtient la médaille d’honneur des Artistes Français avant d’être fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 2006.

Nicolas Barabé

Ma peinture n’a rien à démontrer, mais juste à montrer, montrer le réel, ce qui m’entoure et que je veux prendre le temps de regarder, et de peindre sous un angle juste.
Ma formation dans le domaine artistique des objets d’art et des antiquités m’a donné un certain nombre de références visuelles engrangées au cours des années, et qui resurgissent çà et là de manière plus ou moins consciente.

Eric Bari

« Eric Bari est un beau peintre qui, sans renier le passé dans ses mille facettes, nous offre une œuvre qui reste et restera un témoignage incontournable de notre époque. »
– Philippe Lejeune

Yannick Batogé

Peintre Officiel de l’Air et de l’Espace depuis 2005.
Une prédilection pour le dessin et le trait mais un peu touche à tout. L’aquarelle, la gouache, le collage, l’huile, la caséine, l’encre, la peinture digitale… trouvent une place dans ses moyens d’expression. Ce qui est important ? Le plaisir de la création.

Béatrice Boutignon

Maurice Buffet

Peintre en recherche permanente il se rattache d’abord au mouvement de la Réalité Poétique pour évoluer vers un surréalisme symbolique très personnel ou le réel côtoie constamment l’imaginaire.

Camijo

Peindre c’est saisir le moment avant qu’il vous échappe, exprimer une impression fugitive, un moment particulier. C’est quelque chose qui est plus fort que soi, c’est s’aventurer dans l’inconnu jusqu’à pénétrer l’âme des personnages. La peinture nous emmène vers des chemins où l’on ne finit jamais d’ouvrir des portes.

Sylvie Demay

Peindre…
Peindre est un langage, vecteur de réflexion et d’émotion intime.
L’œuvre est un espace de liberté, une surface à rêver, pour le peintre et pour celui qui la regarde.

Marcel Derny

Né en 1914, Marcel Derny fut sculpteur et Grand-Maître d’art de la Manufacture de Sèvres où il se spécialisa dans les figures animalières. Spécialiste des grès animaliers de grand feu, il fit également des biscuits, des portraits, des bustes, des nus et des études anatomiques.

Patrick Descamps

Patrick Descamps, né en 1950, vit et travaille à Clamart, en région parisienne.
De ses carnets de croquis et de voyages sont issus des toiles abstraites de formats principalement carrés ou ronds, les « tondos ».

Bernard Dubau

Ma peinture est instinctive. La toile est blanche, rien n’est prévu, même pas le dessin qui apparaîtra petit à petit avec la pose des couleurs.

Alain Fromonot

Si l’inspiration d’Alain émane d’abord d’une tradition réputée classique, son style est le reflet d’un caractère indépendant et d’une âme solitaire.
Au moment où l’abstraction s’impose, il continue de peindre ce qu’il voit. L’œuvre d’Alain s’articule autour de la lumière afin de révéler toute la poésie humaine.
Son talent est un mélange de sensibilité, d’une forte imagination créatrice et d’une grande technicité.

Danièle Fuchs

Entre aux Beaux-Arts en 1952 et participe la même année à la création du groupe « Souvenir de Corot » dont elle est la première trésorière, et dont elle sera secrétaire pendant 30 ans.

Cécile Guth Jaeger

Cécile Guth Jaeger, peintre figurative et coloriste, s’exprime tant à l’huile qu’à l’aquarelle, et a pour thèmes de prédilection les paysages marins et le portrait. Elle part également plusieurs fois par an faire des carnets de voyage en France ou à l’étranger et elle enseigne à de petits groupes d’enfants.

Sandrine Herrault

Je suis peintre pour savoir qui je suis. La peinture est un prétexte où les couleurs et les formes créent un monde inspiré à la fois du réel et de l’intériorité. C’est aussi un moyen pour moi de donner à voir ma beauté du monde.

Arnaud de Hillerin


Après 20 ans de logistique marketing,
je suis aujourd’hui sur un autre chemin.

Nikolaï Kouzmine

Enfance passée près de Nijni-Novgorod, sur les bords de la Volga. La main de sa mère guide son premier dessin… Ensuite, vient le temps des études à l’académie Stroganov, l’école des beaux-arts de Moscou, puis les premières expositions à Nijni-Novgorod, suivies de celles de Londres, du Danemark, de Croatie, d’Allemagne, de France, jusqu’à la rétrospective de son œuvre organisée à l’occasion des 850 ans de Moscou. Depuis lors, l’artiste a beaucoup peint et exposé en France. Né en 1938, Nikolaï Kouzmine est l’un des grands représentants de l’École moscovite.

Loche Kowalski

Amateur d’art, autodidacte, optimiste
Vit entre Paris et Pont-Aven
Sculpte et dessine

François Legrand

Né en 1951, François Legrand est initié à la peinture dès l’adolescence par Philippe Lejeune à Etampes. En 1973, il s’installe dans le Loiret. Depuis 2011, il vit et travaille à Paris et dans le Loiret. Il est chevalier de la Légion d’honneur, Peintre Officiel de l’Armée de Terre et de la Marine, vice-président de la Fondation Taylor et chef du groupe « Figuration Inévitable » du salon Comparaisons au Grand Palais.

Anne-Lorraine Lesieur

Le comportement immobile constitue l’objet de mes recherches. De la gestuelle du mime aux grimaces des émotions, je tente de faire parler la matière humaine d’une main héritière de la tendresse de l’enfance.

Isabelle Levesque

Isabelle Levesque pratique avec passion la sculpture depuis 1998. Ses sujets favoris sont le modèle vivant, l’art religieux et la maternité. Sensibilité, tendresse, mouvement, parfois une pointe d’humour caractérisent son travail. La mer et son environnement ne sont jamais bien loin.

Laurence de Marliave

Peintre et graveur, l’œuvre de Laurence de Marliave s’articule autour de plusieurs thèmes : les reflets dans les vitres, le passage, rapport « intérieur, extérieur », la ville, les jardins, les carnets de voyage.

Carole Melmoux

Née en 1971, Carole Melmoux est une peintre française qui suit l’enseignement Philippe Lejeune à l’Ecole d’Etampes. Sa peinture s’inspire du réel, de ses souvenirs et de l’imaginaire. Le mouvement, les rythmes et la fluidité sont caractéristiques de ses œuvres d’où se dégagent une musicalité discrète et une poésie certaine. Son univers peut être présenté comme la fusion de ces trois arts, musique, danse et poésie, qu’elle cherche à réunir dans sa peinture.

Lili Mirante

De tendance figurative, parfois stylisée, Lili Mirante privilégie le trait. Depuis 25 ans, elle nous emmène dans son univers peuplé de représentations tantôt fortes, tantôt douces et remet régulièrement son travail en question en continuant toujours d’aiguiser son regard.

Josette Morane

Fille de peintre et peintre tardif, Josette Morane est ancrée dans la peinture depuis sa jeunesse. Des cours aux Beaux Arts de Paris dans l’atelier de Pierre Faure et Moreno Pincas , puis la rencontre de l’Ecole d’Etampes lui donnent les riches bases du métier. Elle intègre plus tard un Collectif d’Artistes en Bourgogne et expose avec eux de grands formats à la Biennale d’Auxerre .

Julita Stadnicka Moussette

Née en Pologne en 1948, après des études de psychomotricité, Julita Stadnicka Moussette suit des cours de sculpture, puis travaille dans un atelier de céramique. Elle réalise des sculptures en bois et des bas-reliefs en matériaux mixtes. Depuis 1990, elle se consacre exclusivement au modelage : terre cuite, puis bronzes.

Anne-Sophie Nolin

Pourquoi je peins… J’aime rechercher la beauté dans la nature, la musique, les mots, les sentiments, les silences… J’aime expérimenter, sentir, ressentir et partager. Pour ma peinture, j’essaie de capter un moment privilégié, une lumière fugitive, une atmosphère impalpable, instant beau et fragile comme une émotion musicale…

Bénédicte Paillusseau

Bénédicte Paillusseau est sculpteur depuis plus de 15 ans, mais l’art, la beauté, le désir de créer sont présents dans sa vie depuis l’enfance.
Elle aime le contact doux et silencieux avec la terre, matière vivante, fondatrice, originelle.
Ses inspirations sont très diverses, mais sa quête est de chercher à exprimer par ses sculptures la douceur, la tendresse, la beauté qui est au cœur de toute vie.

Charlotte Quentin

Enfant de Montmartre, j’ai été imprégnée de l’atmosphère artistique de la butte parisienne. Je suis myope-astigmate de naissance. Ce qui a priori constitue un handicap est pour moi un atout quand je peins. Mon travail est quête de sens et le miroir de la perception que j’ai de ma vie, de l’environnement, de mes rencontres et l’expression de ma sensibilité aux choses de la vie.

Gérard Ramon

Ramon est un sculpteur français, né à Paris en 1935. Ancien élève de l’Ecole Nationale Supérieur des Beaux Arts de Paris. Professeur de sculpture à l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués « Duperré » à Paris jusqu’en 1995. Les matériaux qu’il emploie sont le cuivre façonné (pièces uniques), le bronze coulé (pièces numérotées sur huit exemplaires), la terre cuite. Récemment il découvre le travail sur l’acier.

Catherine Roch de Hillerin

« – Elle est retrouvée… Quoi ? L’Éternité ! » Arthur Rimbaud
« Patience, patience, patience
dans l’azur,
chaque atome de silence,
est la chance d’un fruit mûr. » Paul Valery

Béatrice Roche-Gardies

Dans la tradition figurative, Béatrice Roche-Gardies saisit des instants précieux qui résonnent en nous avec force et douceur. Est-ce sa technique des jeux de lumières, sa maîtrise du trait, son art de la couleur et des nuances, sa capacité à traduire son ressenti ou les 4 à la fois qui font de ses toiles des œuvres vivantes vibrantes et émouvantes ?

Ingrid Sissung

Ingrid Sissung a d’abord usé ses pinceaux auprès de Danièle Fuchs et de Philippe Lejeune avant de devenir illustratrice jeunesse. Elle vit et travaille en Allemagne, mais continue malgré tout de peindre quelques toiles à ses heures perdues.

Etienne Fougeron, dit Ten

Comparé à Caspard David Friedrich, Ten a fait de sa spécialité sa terre beauceronne et les paysages en général. Arbres et ciels n’ont pas de secret pour lui. Ten est répertorié au Benézit.

Iris Vargas

Habitée par la passion, elle insuffle un élan vivant à ses créations imaginaires et pourtant proches d’un réel inattendu qu’elle parvient à doter d’un élégant raffinement par la sveltesse de leurs courbes, le poli de leur surface ou leur aspect rugueux, tant elle sait jouer de l’opposition des matériaux.
— Gaston DIEHL Critique d’Art

Gérard Weygand

Conscient de ce que toute image est la représentation d’un ensemble insaisissable et fugitif, il privilégie la lumière et le mouvement pour que ce qui n’est qu’une suggestion devienne une proposition au rêve et à l’émotion.